jeudi 2 avril 2009

Démissions administratives

À ce jour, ce sont au total 90 enseignants, chercheurs et enseignants-chercheurs de Nancy 1 qui ont répondu à l'appel aux démissions des tâches administratives, exprimant ainsi leur refus des réformes en cours et leur exaspération face à la surdité du gouvernement et de la présidence de l'UHP !

Les 44 lettres de démission ainsi que les 46 lettres de soutien à ces démissions ainsi recueillies viennent d'être envoyées au président Jean-Pierre Finance, avec copies aux directeurs d'UFR de l'UHP.

Ces démissions viennent s'ajouter aux centaines de démissions déjà recensées dans de nombreuses autres universités à travers la France. Pour plus d'infos, voir ici.

mardi 24 mars 2009

7ème Coordination Nationale des Universités

7ème Coordination Nationale des Universités
Strasbourg, le 23 mars 2009

Communiqué du matin
Alors que depuis 2 mois, l’université et la recherche sont en grève, le gouvernement n’a réagi que par le mépris, les manœuvres et la répression. Il n’a donné satisfaction à aucune de nos revendications, faisant de l’enseignement supérieur et de la recherche un des laboratoires de sa politique destructrice de l’éducation nationale et de la fonction publique.

La CNU prend à témoin l’opinion publique de l’attitude du gouvernement et de son refus d’offrir les conditions nécessaires à l’ouverture de réelles discussions. Valérie Pécresse a une nouvelle fois montré son mépris ce matin sur France 2 en sommant les universitaires d’organiser le rattrapage des cours. Cette surdité fait ainsi porter l’entière responsabilité de la radicalisation du mouvement sur le gouvernement.

Nous ne demandons pas à Valérie Pécresse et à Xavier Darcos de reculer mais d’avancer en retirant leurs projets.

Tous dans la rue les 24 et 26 mars !

Communiqué du soir
Réunie à Strasbourg ce lundi 23 mars 2009, la Coordination Nationale des Universités tient à rappeler les conditions incontournables pour sortir de la crise qui secoue depuis de longs mois le monde universitaire : le retrait du décret statutaire, le retrait du décret sur la mastérisation, le retrait du contrat doctoral unique, l’arrêt du démantèlement des organismes de recherche ainsi que des engagements clairs en matière d’emploi statutaire. Elle invite toutes les organisations syndicales à se montrer intransigeantes sur ces points qui sont indissociables, à ne pas se satisfaire de promesses et de demi-mesures, à n’accepter aucune négociation partielle. Leur crédibilité serait gravement compromise pour le futur s’ils devaient déroger à cette règle.

Les véritables finalités des réformes et de l’orientation générale de la politique éducative, universitaire et de recherche suivie depuis 2006/2007, sont à présent connues de tous. Il s’agit :
* de la dégradation programmée des contenus disciplinaires, de la culture générale et des humanités ;
* de la destruction de la fonction publique d’Etat dans l’enseignement, par l’extension du recours à l’emploi précaire et par la déconcentration locale du recrutement et de la gestion des carrières, desquelles résulteraient une perte d’autonomie et une moindre protection des personnels, notamment administratifs et techniques.
* de la libéralisation du « marché » de l’enseignement supérieur et de la recherche, où le secteur privé, commercial ou religieux, serait invité à venir prendre des parts supplémentaires, en droite ligne des recommandations de l’OCDE.

Cette politique rejoint celle actuellement appliquée à l’Hôpital et menace selon le rapport Le Bris de nombreux autres secteurs de la fonction publique, au point de mettre en danger tout le pacte social républicain, fondé avant 1914 et renouvelé en 1945. L’opinion publique doit en prendre conscience.

Les conséquences en seraient dramatiques pour l’ensemble de notre système : formation des jeunes et avancement de la recherche. Aussi, la Coordination Nationale des Universités avertit-elle solennellement le gouvernement : la communauté universitaire mesure parfaitement l’importance de ces enjeux et prendra toutes ses responsabilités pour défendre jusqu’au bout la tradition de liberté dont elle est l’héritière.

Valérie Pécresse et Xavier Darcos, qui se sont déjà disqualifiés comme interlocuteurs par le mépris qu’ils ont manifesté à notre communauté, doivent partir. Mais au-delà de ces deux ministres, le gouvernement doit savoir que s’il n’entend pas notre colère, c’est sa légitimité même qui sera très bientôt mise en question. La Coordination Nationale des Universités l’invite donc à abandonner dès maintenant toutes ces réformes et à s’engager sur l’abrogation de la loi LRU et du pacte pour la Recherche, avant que l’état de désordre actuellement installé dans l’université ne soit irréversible, avant, tout simplement, qu’il ne soit trop tard.

Motions adoptées par la 7ème Coordination Nationale des Universités réunie le 23 mars 2009 à Strasbourg
Dans la perspective de la continuation du mouvement de la communauté universitaire, la Coordination Nationale des Universités appelle à l’intensification des actions. Face au mépris du gouvernement, nous n’avons plus d’autre choix que de durcir notre mouvement.

La Coordination Nationale des Universités confirme son appel aux journées « RPG » selon les modalités définies dans la motion n°1 votée aujourd’hui à Strasbourg.

La Coordination Nationale des Universités appelle les universités à mandater leurs délégués afin de lui permettre de prendre les décisions qui s’imposent lors de sa prochaine réunion pour assurer les meilleures conditions de la prise en compte du second semestre universitaire pour les étudiants.

La Coordination Nationale des Universités appelle les universitaires à suivre le mot d’ordre de démissions des fonctions administratives de la 4ème Coordination Nationale des Universités de Paris X - Nanterre.

La Coordination Nationale des Universités appelle l’ensemble des coordinations et collectifs, organisations et sections syndicales à interpeller publiquement et par tous les moyens les élus et les candidats aux prochaines élections. Elle appelle également à s’adresser aux institutions européennes, en rappelant notamment le rendez-vous du contre-sommet de Louvain les 28 et 29 avril.

La Coordination Nationale des Universités en appelle aux médias pour dénoncer les manœuvres dilatoires du gouvernement et prend à témoin l’opinion publique sur sa manière révoltante de gérer la crise du monde de l’éducation et de la recherche.

La Coordination Nationale des Universités souhaite une réelle convergence des mouvements de contestation de la maternelle à l’université, en lien étroit avec la recherche et le secteur privé, à travers notamment l’organisation de nombreux forums sociaux contre la casse du service public.

Motion n°1 : Proposition de motion d’action partageable RPG
La Coordination Nationale des Universités, suite à la proposition d’action dite « RPG » (Rectorats, Péages, Gares) votée lors de sa réunion à Dijon le 16 mars dernier, confirme la programmation de sa mise en œuvre et en définit ainsi les modalités.

1. Constatant la mobilisation historique de tous les secteurs professionnels lors de la journée du 19 mars, observant à la suite de nombreuses rencontres et de forum sociaux une convergence de plus en plus forte des revendications, notamment dans le secteur public, la Coordination Nationale des Universités appelle les secteurs professionnels en grève ou en lutte à venir partager avec les étudiants et les personnels de l’éducation, de l’université et de la recherche, trois journées d’actions visibles, les 25, 26 et 27 mars prochain et ainsi de suite chaque semaine tous les mercredis, jeudis et vendredis.

2. L’action partageable RPG se donne un calendrier national de trois destinations symboliques :
- tous les mercredis : les rectorats comme espace des décisions unilatérales et des logiques autoritaires.

Au choix les jeudis et vendredis :
- les péages autoroutiers et les grandes surfaces comme symboles de la marchandisation des savoirs et des dangers de la privatisation des services publics et de l’externalisation des services (tracts, ouverture des barrières et passages gratuits, cours en grande surface) ;
- les gares routières et ferroviaires comme symboles de la liberté de la circulation et de la transmission des savoirs (tracts, tenues de cours ou de mini forum sociaux dans les halls de gare suivis de die-in ou de sit-in, et plus si affinités).

3. L’action devra être conduite de façon totalement non violente, avec un nombre de personnels et de travailleurs suffisant pour ne pas exposer les étudiants, dans une optique qui consistera à ne jamais affronter ou provoquer les forces de l’ordre.

La Coordination Nationale des Universités souligne que la réussite de ces trois journées hebdomadaires d’action partageable dépendra de l’effectivité de sa mise en œuvre et du caractère vraiment coordonné et national de l’action.

Motions n°2 : Sur le second semestre universitaire
Après avoir provoqué la grève la plus longue de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse fait mine de se soucier de la tenue des enseignements. Elle avait pourtant un moyen simple de mettre fin à une colère qui fait l’unanimité du milieu universitaire contre ses projets : les retirer tous purement et simplement.

Quant à nous, enseignants et enseignants-chercheurs grévistes, nous saurons dans chaque université et dans le respect des spécificités disciplinaires trouver les modalités de la tenue du second semestre en liaison avec les étudiants et en accord avec les personnels administratifs et techniques.

Motion N°3 : Non à la répression
La Coordination Nationale des Universités déclare son soutien aux personnes arrêtées dans une extrême violence lors du mouvement de contestation actuel. Nous condamnons la répression policière qui touche de plus en plus de mouvements sociaux. Nous demandons la fin des poursuites judiciaires entamées.

Motion N°4 : Soutien aux personnels administratifs et techniques
La Coordination Nationale des Universités soutient les personnels administratifs et techniques, BIATOSS et ITA, dans leurs revendications en adoptant la motion qu’ils ont votée lors de leur première réunion nationale qui s’est déroulée le 21 mars 2009 à l’université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis (voir après le calendrier).
Motion N°5 : Calendrier des actions
* 24 mars :
* Appel aux syndicats siégeant au CTPU à voter contre le projet de décret statutaire dont nous exigeons le retrait ; appel à un rassemblement massif au lieu de réunion de la CTPU.
* Manifestation nationale de la maternelle à l’université ?
* 25, 26 et 27 mars : « RPG » (voir motion n°1)
* Rectorats.
* Péages.
* Gares.
* 26 mars :
* Journée de manifestation nationale avec des déclinaisons locales.
* Appel au blocage du CA du CNRS.
* 28 mars : Suspension des activités de direction des labos (voté le 14 mars).
* 30 mars : Actions standards téléphoniques et CROUS.
* 31 mars :
* Cérémonie de non remise des maquettes.
* A Paris : Manifestation de chez Valérie Pécresse à chez Xavier Darcos, pour la non remontée les maquettes.
* 1er avril :
* Journée des Rectorats.
* Remise des démissions administratives aux recteurs.
* Actions vers l’interprofessionnel et l’intercatégoriel (CNE).
* 2 avril :
* Manifestation nationale à Paris.
* Journée BIATOSS et ITA : personnels administratifs et techniques des universités et des EPST en tête des cortèges.
* Journée nationale de blocage.
* 3 avril : Nuit des écoles et des universités (occupation nocturne et festive simultanée de toutes les écoles et universités).
* 6 avril : 8ème Coordination Nationale des Universités à Paris 3.
* 8 avril : Manifestations.

*Motion des personnels BIATOSS et ITA réunis le 21 mars 2009 à l’Université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis
Des personnels BIATOSS et ITA, des universités, établissements et organismes d’enseignement supérieur suivants : BNF, CNAM, ENS ULM, ENS LSH (Lyon), GIP Bulac – Bibliothèque universitaire des langues et civilisations, Universités de Dijon, Grenoble - Joseph Fournier, Littoral côte d’opale (ULCO), Lyon 2, Marne la Vallée, Paris 1, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 13, Rennes 1, réunis le 21 mars,
Affirment leur ancrage dans le mouvement de mobilisation des universités et dans le mouvement interprofessionnel qui s’est exprimé massivement le 19 mars. Ils appellent la CNU et les organisations syndicales à donner une suite rapide à cette journée de grève pour construire le nécessaire rapport de force face au gouvernement
Ils exigent :
* l’abrogation de la RGPP, du Pacte Recherche et de la loi LRU qui mettent en place l’arbitraire, la précarité (CDD et CDI prévus) ;
* le maintien de la fonction publique d’état ;
* le maintien et la restitution de tous les postes dont BIATOSS et ITA supprimés au budget 2009 et l’annulation de toutes les suppressions prévues aux budgets 2010/2011 avec la mise en place d’un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires de la fonction publique d’Etat pour toutes les catégories de personnels ;
* la fin du processus d’externalisation des tâches administratives et techniques qui menace les personnels BIATOSS et ITA ;
* la reconnaissance pour ces personnels de leurs qualifications et l’abandon de l’évaluation individuelle basée sur la performance et le résultat, contre l’individualisation des salaires et des carrières ;
* l’intégration des personnels précaires sur des emplois statutaires d’Etat (et notamment contre les CDD et les vacations à répétition) ;
* l’augmentation uniforme de 300 euros des salaires, aucun salaire en dessous de 1500 euros net ;
* le retrait des mesures qui visent à la suppression de la filière « bibliothèques » ;
* la fin du démantèlement des EPST et des UMR (unités mixtes de recherche)
Plus largement, ils refusent le modèle d’éducation et de recherche imposé par le gouvernement dont l’un des objectifs est la casse du service public, la remise en cause des acquis sociaux et la dégradation des conditions de travail de tous les salariés.

lundi 23 mars 2009

Calendrier des actions et rendez-vous de cette semaine

  • Mardi 24, 8h (Atrium, 2nd Cycle, Fac de Sciences) :
    Ateliers affiches et banderoles. Venez avec grandes feuilles, marqueurs, bombes de peinture, et plein de slogans !
  • Mardi 24, 20h (Place Stanislas) :
    Manifestation nocturne avec Nancy 2 et l'IUFM. Venez nombreux avec de quoi faire du bruit pour que notre mécontentement soit entendu !
  • Mercredi 25, 17h (Place Stanislas) :
    Inscription symbolique des étudiants à l'IUFM en PE1, PLC1, PLP1, CPE. L'objectif pour le grand public est de montrer, d'une part que l'IUFM existe, d'autre part que les étudiants en ont assez de ne pas savoir quelle formation va leur permettre d'accéder aux métiers de l'enseignement.
    (À l'appel de l'IUFM, site Nancy-Maxéville)
  • Jeudi 26, 12h (devant l'amphi 13, 1er Cycle, Fac de Sciences) :
    Prochaine Assemblée Générale Nancy 1 (étudiants et personnels).

jeudi 19 mars 2009

mercredi 18 mars 2009

OU EN EST-ON DANS LES REFORMES EN COURS ?

OU EN EST-ON DANS LES REFORMES EN COURS ? LE GOUVERNEMENT A-T-IL FAIT DES CONCESSIONS ?

UN PETIT BILAN :


Réformes des Universités
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10 Août 2007 : vote de la loi LRU (Libertés et Responsabilités des Universités).
Autonomie budgétaire : la masse salariale peut être diminuée, pas augmentée. Le Président peut recruter des CDI et des CDD de catégorie A (pour des fonctions administratives ou d’enseignement et de recherche.
Le but : licenciement possible). Externalisation des BIATOSS de catégories B et C. Le CA est restreint et les prérogatives du Président (qui peut être un membre extérieur à l’Université) sont accrues. Les personnels sont payés par l’université et non plus par l’Etat.

Solutions pour boucler le budget : rendre des postes à l’Etat, disparition de filières coûteuses, hausse des droits d’inscription (d’où un endettement des étudiants).

2008 : Quelques orientations mises en avant par l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economiques) :
- Appliquer le principe du partage des coûts entre l’État et les étudiants pour financer l’enseignement supérieur
- Subventionner les filières d’enseignement supérieur en fonction des avantages que celles-ci procurent à la société
- Calculer les fonds alloués aux établissements au titre de l’enseignement en fonction des moyens et des résultats et comprenant des éléments ciblés de façon stratégique


1er janvier 2009 : mise en place d’un nouveau système pour l’attribution de la DGF (modèle SYMPA pour Système de Répartition des Moyens à la Performance et à l’Activité). SYMPA introduit des variables complexes qui aboutissent à donner plus d'argent et de postes aux universités qui proposent plus de masters et de doctorats, en fait les grandes universités (voir article dans le JDD du 15 mars). Les petites universités (moins de 11 000 étudiants) risquent de disparaître. N’oublions pas que les universités participent aussi à l’aménagement du territoire...

25 Février 2009 : François Fillon demande la réécriture complète du décret sur les enseignants
chercheurs.

6 Mars 2009 : Valérie Pécresse fait paraître sa dernière proposition de décret modifiant le statut des Enseignants-Chercheurs. Or, qu’en est-il ?
Les modalités concernant la modulation de services sont toujours aussi floues, voire plus. La modulation à la hausse non seulement n’est pas exclue, mais n’est même pas plafonnée, tandis que la modulation à la baisse l’est, bien évidemment. Le soi-disant accord de l’intéressé pourra être obtenu par toutes les pressions imaginables. Les textes fixant un référentiel national pour les équivalences de services ne sont pas sur la table. Le pourcentage promis de promotions attribuées par le CNU (50%) n’est pas inscrit dans le décret, mais renvoyé à un arrêté ministériel, nettement plus facile à modifier.

Laissons conclure Claude Guéant (secrétaire général de l’Elysée) qui, dans une interview à Libération le 11 Mars 2009, se vante : “ au final, le texte sera peu différent de celui qui a été mis sur la table [en novembre]”.
Effectivement, il est toujours aussi mauvais… et il sera présenté au Comité Technique Paritaire
Universitaire mardi prochain !

Métiers de l’enseignement
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24 février 2009 : Jean-Pierre Finance, lors de la réunion des 3 conseils de la Faculté des Sciences et Techniques reconnait que la masterisation des métiers de l’enseignement a pour objectif la suppression de 7 000 à 10 000 emplois de fonctionnaires.

6 Mars 2009 : Rencontre du collectif SVT avec Mark SHERRINGHAM, conseiller aux affaires pédagogiques au MEN. Concernant l’équilibre entre le recrutement de fonctionnaires et de vacataires, Mark SHERRINGHAM déclare : "cet équilibre dépendra de la politique des différents gouvernements successifs, mais cet équilibre pourrait s’inverser".

11 mars 2009 : lors de l’exposé sur la masterisation à la Faculté des Sciences et Techniques, M. Baranger (Président de la CDIUFM) reconnaît les énormes problèmes posés par la masterisation. Pour n’en citer que quelques uns : disparition de l'année de stage en situation rémunérée ; impossibilité pour les futurs enseignants de préparer simultanément un master et un concours, tout en se formant professionnellement ; risque de grave déséquilibre des masters "classiques"...

12 mars 2009 : au cours d’une réunion avec la CDFDE, la CDIUFM s’exprime ainsi : les IUFM ont peur de disparaître et sont prêts à toutes les concessions sur la masterisation pour survivre.

12 mars 2009 : communiqué de Xavier Darcos.
Possibilité de stages en M1 (108h max en observation et pratique accompagnée) et en M2 (108h max en responsabilité). Stages en responsabilité payés 3000 euros. Problème des stages en responsabilité : en 2008, le nombre de candidats inscrits aux concours externes était de 174 895. M. Darcos ne prévoit que 50 000 stages rémunérés...



Si vous ne voulez pas de ces réformes qui conduisent à court ou à moyen terme à des universités privées et concurrentielles ainsi qu’à une augmentation des précaires aussi bien dans les établissements du supérieur, du secondaire que du primaire,

Il est indispensable de prendre un peu de votre temps pour réfléchir ensemble aux moyens de continuer à combattre ces réformes, lors de l'

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Assemblée Générale des Personnels de l'UHP
vendredi 20 mars, 12h15 en SC6 (second cycle de la Faculté des Sciences)
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Même si vous avez d'autres choses à faire, même si vous ne vous sentez pas directement concerné, même si vous êtes déjà contre ces réformes, même si vous pensez ne rien apprendre de nouveau, même si vous êtes de toute façon d'accord avec les décisions de l'AG, VENEZ QUAND MÊME !!! Car c'est autour de CHACUNE et de CHACUN, à travers les assemblées générales, que se construit la mobilisation !

Journée du 19 mars et compte rendu de l'AG UHP du 18

1.

L'Assemblée générale de L'UHP du 18 mars appelle tous les personnels et tous les étudiants à la grève et à la manifestation demain jeudi 19 mars (journée de grève générale et interprofessionnelle).

Sur l'UHP, elle appelle à un rassemblement à 11h demain matin à l'Atrium de la Faculté des Sciences pour une manifestation dans la Faculté, puis vers la place Stanislas où l'on pourra pique-niquer.

Elle encourage tout le monde à s'habiller de noir (un enterrement de l'Université est prévu) et à se munir d'un carton rouge.

Le départ de la manifestation place Stan est à 14h30.


2.

A l'appel de la coordination nationale des universités et des intersyndicales du supérieur et de
l'éducation nationale, une manifestation nationale "de la maternelle à l'université" devrait avoir lieu à Paris mardi 24 mars.

C'est aussi le jour de présentation au CTPU (Comité Technique Paritaire Univesitaire) des nouveaux projets de décrets sur les statuts des enseignants-chercheurs et sur l'organisation du CNU.

L'AG appelle les personnels et les étudiants à participer activement à cette journée.

Les personnes souhaitant se rendre à Paris pour la manifestation sont invitées à envoyer un e-mail à agnancy1@gmail.com pour que nous puissions organiser le voyage.

Une manifestation nocturne est prévue mardi 24 au soir : rendez-vous à 20h place Stanislas.


3.
Un cours "hors les murs" est organisé lundi 23 à 11h30 place Maginot par des étudiants de préparation au CAPES de biologie. Venez nombreux !

4.
L'AG mandate 5 délégués (4 E ou EC et 1 étudiant) à la prochaine coordination nationale des universités lundi 23 mars à Strasbourg.

5.
Prochaine AG Personnels/Etudiants : lundi 23 mars, à 12h15, dans l'Atrium.

Signataires de l'appel à la rétention des notes

Appel à la rétention des notes
(pour signer envoyer un mail à charoy@loria.fr)

Face aux attaques actuelles du gouvernement portant sur nos métiers, sur les
formations et sur le service public d'enseignement supérieur en général, les
soussigné(e)s annoncent qu'ils bloqueront les notes des examens auxquels ils
participent ainsi que celles du capes blanc pour obtenir
× L'annulation des suppressions d'emplois
× La renégociation de la réforme des concours de recrutement de professeurs
et de la réforme dite "de masterisation" de la formation des professeurs
× le retrait du décret concernant le statut des enseignants-chercheurs.


Liste des personnes signataires de l'appel à la rétention des notes au 23/3 (77)
Cet appel peut toujours être signé en envoyant un message à charoy@loria.fr

François Charoy (MCF ESIAL), Julien Maubon (MCF, STMIA), Elisabeth Weber (MCF, STB), Jean-Claude Pireaux (MCF, STB), Mireille Cabané (MCF STB) , Stéphane Gaussent (MCF, STMIA), Valérie Legué (MCF, STB), Philippe Chassaing (PR, STMIA), Bertrand Berche (PR, STMP), Amand Chesnel (MCF, STB)*, Pascal Molli (MCF, STMIA), Dominique Chardard (MCF, STB), Alain Genestier (PR, STMIA), Pinçon Bruno (MCF, ESIAL), Marc Tomczak (MCF, ESIAL), Anne Deroton (MCF, STMIA), Sergey Lysenko (PR, STMIA) ,Rachid Belkacem (MCF, IUT Longwy), Mathieu Béraud (MCF, IUT Longwy), Gaëtan Didier (MCF, IUT Longwy)*, Jean-Pascal Higelé (MCF, IUT Longwy), Harouna Souley Ali (MCF, IUT Longwy), Michel Zasadzinski (MCF, IUT Longwy), Bernard Gayral (MCF, IUT Longwy), Cédric Delattre (MCF, IUT Longwy), Régis Rouyer (MCF, IUT Longwy), Jean-Luc Deshayes (MCF, IUT Longwy), Mohammed Belmahi (MCF, IUT Longwy), Guy Zaloylo (MCF, IUT Longwy), Hugues Rafaralahy (MCF, IUT Longwy),* Edouard Richard (MCF, IUT Longwy), Latifa Boutat-Baddas (MCF, IUT Longwy), Laurent Caramelle (MCF, IUT Longwy), Mohamed Bennoui (MCF, IUT Longwy), Hélène Yildiz (MCF, IUT Longwy), Claudine Schrotzenberger (PRAG, STB), Murielle Guillaume (MCF, STB), Vincent Koziarz (MCF, STMIA), Régine Marchand (MCF, STMIA)*, Henri Schroeder (MCF, STB) , Gérôme Canals (MCF, Nancy 2), Thierry Gourieux (MCF STMP), Brigitte Wrobel-Dautcourt (MCF STMIA), Jérémie Detrey (CR INRIA), Dany Afif (MCF STB), Christophe Chatelain (MCF, STMP), Gérald Oster (MCF, ESIAL), Pascal Urso (MCF, STMIA), Hervé Schohn (MCF, STB),* Helene Dumond (MCF, STB), Gilles Jacquemin (MCF, STB), Nadège Touche (MCF, STB), Armelle ROPARS (MCF, STB), Pierrick Priault (MCF STB), Martin Quinson (MCF, ESIAL), Laurence Mansuy-Huault (MCF,STMP), Stephanie Duchene (MCF STMP), Stéphane MATHIEU (MCF, STMP), Vincent Lhuillier (Mcf, faculté de médecine), Didier Desor (MCF, STB), Laurent Wendling (MCF, ESIAL), Christine Legrand-Frossi (MCF, STB), Badreddine Kriem (MCF, STAPS), Virginie Libante (MCF - STB), Alexis Scheuer (MCF, STMIA), Ahmed JEDDI (MCF, IUFM), Bernard Girau (PR, STMIA), Cécile Dartyge (MCF, STMIA), Suzanne Collin (MCF, ESIAL), Jean-François Scheid (MCF, ESIAL), Olivier Collet (MCF, STMP), Oussama Hijazi (PR ,STMIA), Olivier Vanderhaeghe (PR, G2R), Françoise Chalot-Prat (MCF, G2R), Sylvie Dousset (PR STMP), Vincent Huault (MCF, STMP), Bernard Lathuilière (PR, G2R)